John Bell, de la philosophie naturelle à la physique
L’article novateur de John Bell de 1964 a trouvé son importance, non pas en montrant la justesse de la mécanique quantique, mais en indiquant la possibilité de prouver expérimentalement, dans le cadre de notre conception actuelle de l’espace et du temps, que la mesure est par essence contextuelle et...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/bibnum, |
|---|---|
| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
BibNum
2017
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’article novateur de John Bell de 1964 a trouvé son importance, non pas en montrant la justesse de la mécanique quantique, mais en indiquant la possibilité de prouver expérimentalement, dans le cadre de notre conception actuelle de l’espace et du temps, que la mesure est par essence contextuelle et non-locale, indépendamment de la mécanique quantique, mais en accord avec celle-ci, et en désaccord avec Einstein. C’est ce que nous montre H. Blumenfeld dans cette analyse, dans laquelle il évoque les avancées les plus récentes en matière de violation des inégalités de Bell : notamment les expériences de Fedrizzi (University of Queensland, Australie) (2011) sur la violation temporelle. Depuis 1964, date à laquelle Bell a exhumé l’article EPR de 1935, c’est un des sujets les plus fertiles de recherche en physique théorique ainsi qu’expérimentale. |
|---|