Diderot et l’éducation du peuple
« Il serait aussi cruel qu’absurde de condamner à l’ignorance les conditions subalternes de la société. Dans toutes, il est des connaissances dont on ne saurait être privé sans conséquence. Le nombre des chaumières et des autres édifices particuliers étant à celui des palais dans le rapport de dix m...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/bibnum, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
BibNum
2023
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | « Il serait aussi cruel qu’absurde de condamner à l’ignorance les conditions subalternes de la société. Dans toutes, il est des connaissances dont on ne saurait être privé sans conséquence. Le nombre des chaumières et des autres édifices particuliers étant à celui des palais dans le rapport de dix mille à un, il y a dix mille à parier contre un que le génie, les talents et la vertu sortirons plutôt d’une chaumière que d’un palais. » : C’est en ces termes que Diderot défend auprès de Catherine II la nécessité d’une éducation pour tous. Il diffère ainsi des visions qu’avaient Helvétius ou Rousseau. Selon ce dernier, l’éducation est négative – il s’agit de défaire tout le mal que la société a produit et de retourner, autant que faire se peut, vers un état proche de celui de la nature. |
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