Ferdinand Buisson et La Foi laïque
Liliane Maury poursuit son analyse pour BibNum de textes fondateurs des figures tutélaires de la IIIe République. Après Jules Ferry (1832-1893) et sa Lettre aux Instituteurs (1883) portant sur la nécessité d’une « morale laïque » à l’école, complément de l’école obligatoire, c’est au tour de Ferdina...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/bibnum, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
BibNum
2023
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Liliane Maury poursuit son analyse pour BibNum de textes fondateurs des figures tutélaires de la IIIe République. Après Jules Ferry (1832-1893) et sa Lettre aux Instituteurs (1883) portant sur la nécessité d’une « morale laïque » à l’école, complément de l’école obligatoire, c’est au tour de Ferdinand Buisson (1841-1932, futur prix Nobel de la Paix en 1927) et sa « foi laïque ». Ce qui peut de nos jours paraître comme un oxymore revêt un sens profond, cette religion (au sens du lat. religare, relier) lie les hommes entre eux et est ainsi composée : « Morale, art et science, voilà la substance même de la religion de l’avenir » (Buisson). Le philosophe Vincent Peillon a fait revivre la pensée de Buisson dans un livre de 2010, et voit dans la foi laïque de Buisson « une religion pour la République ». |
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