L’entraînement partiel de l’éther et la relativité restreinte

Cet article de 1907 de Max von Laue fait le pont entre l’ancienne théorie de l’éther de Fresnel (1818) et la cinématique relativiste (1905). Dans un milieu d’indice de réfraction n en mouvement, la formule relativiste de composition des vitesses (entre la vitesse de la lumière et la vitesse du milie...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/bibnum,
Autores principales: Samueli, Jean-Jacques, Moatti, Alexandre
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: BibNum 2023
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Cet article de 1907 de Max von Laue fait le pont entre l’ancienne théorie de l’éther de Fresnel (1818) et la cinématique relativiste (1905). Dans un milieu d’indice de réfraction n en mouvement, la formule relativiste de composition des vitesses (entre la vitesse de la lumière et la vitesse du milieu réfringent) équivaut, en première approximation, à la formule classique d’addition de ces mêmes vitesses, tenant compte du « coefficient d’entraînement de l’éther » de Fresnel. Le lien est ainsi fait par Laue avec les expériences (valides !) du XIXe s., comme celle de Fizeau, permettant de sortir de l’impasse épistémologique d’une théorie caduque (l’éther de Fresnel) donnant pourtant des résultats corrects.