Rœmer et la vitesse de la lumière
Rœmer donne la première preuve du caractère fini de la vitesse de la lumière, par une série d'observations des éclipses de Io, satellite de Jupiter. C'est en effet par le cumul d'observations successives d'émersions (entrée en éclipse) ou d'immersions (sorties d'éclipse...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/bibnum, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
BibNum
2023
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Rœmer donne la première preuve du caractère fini de la vitesse de la lumière, par une série d'observations des éclipses de Io, satellite de Jupiter. C'est en effet par le cumul d'observations successives d'émersions (entrée en éclipse) ou d'immersions (sorties d'éclipses) qu'il met en évidence un temps mesurable : c'est le décalage du temps mis par la lumière de Io (en sortie d'éclipse par exemple) pour rejoindre la Terre qui entre-temps, dans son propre mouvement autour du Soleil, s'est éloignée de Jupiter. En revanche, contrairement à des idées reçues, Rœmer ne procède pas au calcul de la vitesse de la lumière. L'analyse de F. Beaubois se propose d'expliquer les éléments qu'avait Rœmer à sa disposition, et le calcul de la vitesse de la lumière donné par Huygens en 1678 ; elle explique aussi la différence de réception du résultat de Rœmer en France et en Angleterre. |
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