La leçon de cosmographie d’Hervé Faye sur les comètes
La cosmographie est introduite en 1833 dans le cursus de mathématiques de la classe de rhétorique – l’équivalent de notre actuelle classe de Première ; la réforme « des mathématiques modernes » (1968-1971) signera l’arrêt de cet enseignement. Mais c’est en 1852, avec l’instauration d’une filière sci...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/bibnum, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
BibNum
2023
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | La cosmographie est introduite en 1833 dans le cursus de mathématiques de la classe de rhétorique – l’équivalent de notre actuelle classe de Première ; la réforme « des mathématiques modernes » (1968-1971) signera l’arrêt de cet enseignement. Mais c’est en 1852, avec l’instauration d’une filière scientifique et d’une filière littéraire, que l’enseignement de la cosmographie se généralise effectivement : l’astronome Hervé Faye se conforme aux programmes en rédigeant en 1854 ses Leçons de cosmographie, à destination des enseignants – quel meilleur manuel que celui dont l’auteur avait découvert en 1843 une comète qui portera son nom, la comète 4/P Faye ?La leçon de Faye est de facture assez classique – sauf son évocation (hors programme, comme on dit), d’un potentiel « milieu résistant » dans lequel se meuvent les comètes : sujet du fameux éther luminifère qui tiendra en haleine les physiciens tout au long du XIXe s.À signaler aussi son évocation de la récurrente « peur des comètes », peur de 1773 (à propos d’un texte de Lalande sur les comètes !), et peur de la comète de Biela en 1832. Il semblerait qu’aujourd’hui les comètes (atchourissage du robot Philae sur la comète Tchourioumov-Guérassimenko, déc. 2014) suscitent un engouement presque aussi démesuré que la peur d’antan. |
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