La pascaline, la « machine qui relève du défaut de la mémoire »

Ce texte de 1645, écrit par Pascal à 22 ans, est tout d’abord ce que l’on peut appeler, en se permettant un anachronisme, un texte publicitaire : Pascal n’hésite pas à y vanter les mérites de sa machine. Mais l’invention révèle aussi le génie de Pascal : le principe de l’incrémentation automatique d...

Full description

Saved in:
Bibliographic Details
In:URI:https://journals.openedition.org/bibnum,
Main Author: Temam, Daniel
Format: Article ou chapitre numérique
Language:Français
Published: BibNum 2017
Online Access:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Summary:Ce texte de 1645, écrit par Pascal à 22 ans, est tout d’abord ce que l’on peut appeler, en se permettant un anachronisme, un texte publicitaire : Pascal n’hésite pas à y vanter les mérites de sa machine. Mais l’invention révèle aussi le génie de Pascal : le principe de l’incrémentation automatique de retenue en cascade est encore à l’œuvre dans les ordinateurs actuels… Ce texte accompagne une des premières conceptualisations du calcul automatisé : la pascaline est la première d’une longue série de machines qui permettent de « relever du défaut de la mémoire » (comme le dit joliment Pascal), c'est-à-dire d’aider l’homme dans ses calculs en les automatisant.