« Un salto de Nijinski no puede ser contado » Ortega y Gasset, spectateur des Ballets russes
La compagnie des Ballets russes, fondée par Diaghilev en 1911, constitue un tournant dans l’histoire de la scène occidentale. Reprenant le principe de l’œuvre d’art totale, la troupe propose des spectacles composés par des peintres, des chorégraphes et des musiciens. Leur succès est fulgurant et leu...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/bhce, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Bulletin d’histoire contemporaine de l’Espagne
2018
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | La compagnie des Ballets russes, fondée par Diaghilev en 1911, constitue un tournant dans l’histoire de la scène occidentale. Reprenant le principe de l’œuvre d’art totale, la troupe propose des spectacles composés par des peintres, des chorégraphes et des musiciens. Leur succès est fulgurant et leur influence décisive. Cette thèse se propose d’étudier la réception des Ballets russes en Espagne. Alors que l’Europe est en guerre, la Péninsule constitue une terre d’accueil propice aux échanges. Les intellectuels du pays s’interrogent sur les possibilités de rénover la scène théâtrale et sont attentifs aux expériences qui viennent de l’étranger. Les ballets que propose la compagnie entrent en résonnance avec leurs propres préoccupations. Ils posent à la fois la question de la tradition au sein de la modernité, du national et du cosmopolitisme et s’exportent à l’étranger. Ce travail s’attache à confronter les différentes réceptions qui sont simultanément menées dans les deux capitales culturelles de l’Espagne au moment où les régionalismes s’affirment toujours plus. La présentation de l’état des lieux de la scène espagnole constitue le premier moment de cette thèse. La deuxième partie est entièrement consacrée à la première saison (1916) que la compagnie donne en Espagne ainsi qu’aux débats auxquels elle donne lieu. Les troisième et quatrième parties mettent en miroir les lectures qui sont faites à Madrid puis à Barcelone et présentent les singularités de chacune des deux capitales culturelles du pays. |
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