Manuel Tuñón de Lara et ses maîtres : Manuel Núñez de Arenas et Pierre Vilar

Manuel Tuñón de Lara (1915-1997) a eu deux maîtres Il a appris d’eux trois choses : la nécessité de s’engager dans les combats du monde contemporain ; la fécondité d’une méthode –le marxisme– ; l’ouverture d’esprit. Il souhaitait quitter Paris, ville où les contacts intellectuels étaient nombreux et...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/bhce,
Autor Principal: Pérez, Joseph
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: Bulletin d’histoire contemporaine de l’Espagne 2018
Sujets:
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Manuel Tuñón de Lara (1915-1997) a eu deux maîtres Il a appris d’eux trois choses : la nécessité de s’engager dans les combats du monde contemporain ; la fécondité d’une méthode –le marxisme– ; l’ouverture d’esprit. Il souhaitait quitter Paris, ville où les contacts intellectuels étaient nombreux et attractifs, mais où il avait aussi l’impression de perdre beaucoup de temps. Tuñón voulait écrire une œuvre, avoir des élèves, être à deux pas de l’Espagne. Voilà pourquoi Pau l’attirait. En quittant Paris, il s’éloignait du parisianisme et du snobisme qui guettaient certains intellectuels. On est en présence d’un recul significatif de la rationalité. À Pau, Tuñón a résisté avec succès à ces phénomènes de mode et il a cherché à en préserver ceux qui ont choisi d’être