Du congrès de Munich aux événements universitaires de 1965 : une nouvelle opposition contre l’état de guerre continu
Dans les années 60, la scène publique changea de physionomie avec la disparition progressive des querelles spécifiquement espagnoles sur l’essence de l’Espagne entre ceux que l’on nomma les « compréhensifs » et les « exclusifs ». Les débats des années 50 changèrent de manière notable, poussés, parmi...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/bhce, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Bulletin d’histoire contemporaine de l’Espagne
2020
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Dans les années 60, la scène publique changea de physionomie avec la disparition progressive des querelles spécifiquement espagnoles sur l’essence de l’Espagne entre ceux que l’on nomma les « compréhensifs » et les « exclusifs ». Les débats des années 50 changèrent de manière notable, poussés, parmi d’autres questions, par la force que prenaient les débats internationaux. L’intervention des intellectuels fut marquée par ce changement, dans un contexte de transformations sociales, dans une société différente de celle de l’après-guerre. La signature du Traité de Rome en 1957, notamment, s’ancra dans un processus ambitieux, qui allait bien au-delà de l’alliance économique, et qui avait un caractère politique, dans la mesure où l’européanisme était identifié à la démocratie et où la couverture institutionnelle pouvait être utilisée dans un sens critique envers la dictature. C’est dans ce contexte qu’une nouvelle opposition put s’organiser et dont le symbole fut le Congrès de Munich de 1962, qui permit de renouer le dialogue et de réconcilier une nouvelle opposition contre la dictature, où exil et opposition surgie de l’intérieur s’entendraient sur un vocabulaire commun face à la terreur franquiste. |
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