Rafael del Riego dans la poésie de circonstance du Triennat libéral
En 1820, avec le rétablissement de la Constitution de Cadix, la politique envahit tous les espaces, et notamment la poésie. Bon nombre des vers composés à cette période ont disparu. Mais ceux que l’on peut retrouver sont toutefois fort précieux pour juger de l’évolution de l’opinion publique qu’ils...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/bhce, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Bulletin d’histoire contemporaine de l’Espagne
2020
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | En 1820, avec le rétablissement de la Constitution de Cadix, la politique envahit tous les espaces, et notamment la poésie. Bon nombre des vers composés à cette période ont disparu. Mais ceux que l’on peut retrouver sont toutefois fort précieux pour juger de l’évolution de l’opinion publique qu’ils entendaient former et qu’en fait ils reflétaient. Les poèmes consacrés à Riego, qui en quatre ans passa du pinacle à l’échafaud, sont particulièrement significatifs de ce point de vue. Ils permettent de voir, notamment, comment l’entourage du général mit en place un très efficace système de communication qui lui valut très vite l’immense popularité qu’il connut tandis que, avant même le rétablissement de Ferdinand VII comme souverain absolu, en 1823, les serviles l’accusèrent de tous les crimes et exigèrent pour lui non seulement la peine capitale mais que son corps fut dépecé. |
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