Rafael Alberti : Qui a dit que nous étions morts ? (Éditeurs français réunis)
« Poèmes de guerre et d’exil », dit le sous-titre de ce recueil bilingue de poèmes, dont la traduction est de Claude Couffon. On serait tenté de dire plutôt, « vingt-huit ans de la vie d’un poète ». Mais il ne s’agit pas de n’importe quel poète. Rafael Alberti, cet homme encore jeune en 1936 que no...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/bhce, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Bulletin d’histoire contemporaine de l’Espagne
2018
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | « Poèmes de guerre et d’exil », dit le sous-titre de ce recueil bilingue de poèmes, dont la traduction est de Claude Couffon. On serait tenté de dire plutôt, « vingt-huit ans de la vie d’un poète ». Mais il ne s’agit pas de n’importe quel poète. Rafael Alberti, cet homme encore jeune en 1936 que nous montre la couverture du livre, cet homme de la soixantaine que nous voyons avec sa femme –María Teresa Léon– quelques pages plus loin, a eu une enfance andalouse à Puerto de Santa María (Cadix),... |
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