Ibn Ğinnī et la théorie des matrices et des étymons (TME)
L’objectif de l’article est d’étudier en quoi la conception que se fait Ibn Ǧinnī de la racine trilitère diffère de celle de la majorité des grammairiens arabes. Les pages 7 à 17 des Ḫaṣā’iṣ dans lesquelles il traite de la différence entre le qawl et le kalām permettent de répondre à cette question....
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/beo, |
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| Auteurs principaux: | , |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Bulletin d’études orientales
2019
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | L’objectif de l’article est d’étudier en quoi la conception que se fait Ibn Ǧinnī de la racine trilitère diffère de celle de la majorité des grammairiens arabes. Les pages 7 à 17 des Ḫaṣā’iṣ dans lesquelles il traite de la différence entre le qawl et le kalām permettent de répondre à cette question. C’est pourquoi nous les avons traduites et commentées. La conclusion à laquelle nous sommes parvenus est qu’Ibn Ǧinnī reste strictement trilitéraliste. Pour lui aucun des segments de la racine n’est saillant, rien qui ressemble à l’étymon de la théorie des matrices et des étymons. Son originalité consiste à mettre en cause la linéarité de la racine en étudiant les relations sémantiques entre les différentes réalisations permutées des deux racines qu’il examine : qwl et klm. |
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