De l’hypothèse fatimide à l’évidence seldjoukide
En 1976, Thierry Bianquis accepta de co-diriger les fouilles de Raḥba-Mayādīn. Il souhaitait notamment découvrir si les Fatimides, bien qu’ayant eu un pouvoir effectif assez bref sur Raḥba, avaient laissé des traces matérielles de leur domination dans les confins orientaux de leur empire. La réponse...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/beo, |
|---|---|
| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Bulletin d’études orientales
2019
|
| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | En 1976, Thierry Bianquis accepta de co-diriger les fouilles de Raḥba-Mayādīn. Il souhaitait notamment découvrir si les Fatimides, bien qu’ayant eu un pouvoir effectif assez bref sur Raḥba, avaient laissé des traces matérielles de leur domination dans les confins orientaux de leur empire. La réponse à cette question s’est avérée négative. En revanche, la documentation issue des fouilles a permis de mettre en évidence certaines caractéristiques du peuplement de la vallée de l’Euphrate aux xie-xiie siècles, période très mal connue car peu représentée dans l’archéologie et les monuments syriens. À ce moment-là, l’architecture domestique et la production céramique de Raḥba sont particulières. Elles dénotent une forte influence de l’Iran oriental qui pourrait être la trace, dans la culture matérielle, de l’arrivée voire de la fixation des Seldjouqides dans la région. |
|---|