Plus ou moins que deux : le tašdīd dans la tradition métrique persane

Tašdīd : « tekrār‑e ḥarf », « [signe de] renforcement ». En persan, comme en arabe, toute lettre portant la šadda compte pour deux. Attribué à al‑Ḫalīl b. Aḥmad (ob. ca. 796), le signe suscrit en forme de sīn était d’abord destiné à marquer les consonnes géminées (mošaddad) dans les poèmes consignés...

Full description

Saved in:
Bibliographic Details
In:URI:https://journals.openedition.org/beo,
Main Author: Landau, Justine
Format: Article ou chapitre numérique
Language:Français
Published: Bulletin d’études orientales 2018
Subjects:
Online Access:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM

Similar Items