La voix du traducteur comme instance préfacielle
Cet article se propose d’interroger les pratiques des traducteurs arabes de l’ouvrage monument d’Edward Saïd, L’Orientalisme, telles qu’elles sont données à lire à travers leurs préfaces, et tentera de lier cela à la réception de l’ouvrage dans le monde arabe. Ces préfaces interrogent aussi le statu...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/beo, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Bulletin d’études orientales
2018
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article se propose d’interroger les pratiques des traducteurs arabes de l’ouvrage monument d’Edward Saïd, L’Orientalisme, telles qu’elles sont données à lire à travers leurs préfaces, et tentera de lier cela à la réception de l’ouvrage dans le monde arabe. Ces préfaces interrogent aussi le statut du traducteur : auteur de plein droit ou traducteur découvreur ? Telles sont les questions auxquelles nous nous intéresserons pour étudier l’empreinte du traducteur sur le texte. |
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