Des parfums et des fumées : les parfums à brûler en Islam médiéval
Par la rareté des sources, il est difficile d’identifier les usages des fumigations dans le premier siècle de l’Islam, mais à partir de la période abbasside, les substances et les usages deviennent plus clairs. Ainsi, à côté de l’encens apparaissent de nouveaux produits originaires d’Asie, comme le...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/beo, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Bulletin d’études orientales
2016
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Par la rareté des sources, il est difficile d’identifier les usages des fumigations dans le premier siècle de l’Islam, mais à partir de la période abbasside, les substances et les usages deviennent plus clairs. Ainsi, à côté de l’encens apparaissent de nouveaux produits originaires d’Asie, comme le musc, le bois de santal, l’agalloche et le camphre. L’élite sociale brûle ces essences pour parfumer ses vêtements ou durant des réunions festives fort marquées socialement. Quant à la médecine, elle cantonne les fumigations à des fins prophylactiques (purification de l’air) ou thérapeutiques. Dans le domaine des pratiques religieuses, ce sont le soufisme et les pèlerinages secondaires qui en développent réellement l’usage. |
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