Wazāra, the killer of many husbands
Pieter Smoor reprend à son compte, dans le titre de son ouvrage, Wazāra, the killer of many husbands, une métaphore récurrente dans l’œuvre poétique d’Abū Muḥammad ʿUmāra ibn ʿAlī (m. 1174), qui personnifie la wazāra pour en faire, selon les cas, une jouvencelle voilée, une fiancée attirante ou cap...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/beo, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Bulletin d’études orientales
2011
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Pieter Smoor reprend à son compte, dans le titre de son ouvrage, Wazāra, the killer of many husbands, une métaphore récurrente dans l’œuvre poétique d’Abū Muḥammad ʿUmāra ibn ʿAlī (m. 1174), qui personnifie la wazāra pour en faire, selon les cas, une jouvencelle voilée, une fiancée attirante ou capricieuse, une épouse stérile ou une veuve noire, mettant à profit le fait qu’en langue arabe le terme wazāra (i. e. vizirat)est de genre féminin. L’ouvrage se fonde en effet sur les panégyriques co... |
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