Keeping Usufruct in the Family
Jusqu’à la seconde moitié du xviie siècle, les muftis s’accordèrent largement pour considérer que le droit de cultiver sur une terre labourée - l’usufruit - était une chasse-gardée masculine. Après cette date, leur point de vue changea de façon abrupte, adhérant ainsi aux directives émanant du gouve...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/beo, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Anglais |
| Έκδοση: |
Bulletin d’études orientales
2013
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Jusqu’à la seconde moitié du xviie siècle, les muftis s’accordèrent largement pour considérer que le droit de cultiver sur une terre labourée - l’usufruit - était une chasse-gardée masculine. Après cette date, leur point de vue changea de façon abrupte, adhérant ainsi aux directives émanant du gouvernement impérial ottoman qui étaient plus favorables aux femmes. Dans cet article, l’auteur considère que ces directives étaient une réponse à des demandes formulées par les paysans eux-mêmes, comme ceux de Damas, qui, considérait l’usufruit comme un fondement familial, qu’il soit porté par un homme ou par une femme. Les changements apportés à la loi et leur adoption met en lumière la participation conjointe de la paysannerie damascène et des juristes dans un contexte légal ottoman bien distinct. |
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