Une boucherie pour rien : la Grande Guerre dans les bandes dessinées de Jacques Tardi
Faut bien qu’on la finisse, cette putain de guerre. (Jean Renoir, La grande illusion)Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles. (Paul Valéry, « La crise de l’esprit »)Les premiers dessins de C’était la guerre des tranchées — un des plus détaillés et certainement u...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/belphegor, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado: |
Belphégor
2016
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Faut bien qu’on la finisse, cette putain de guerre. (Jean Renoir, La grande illusion)Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles. (Paul Valéry, « La crise de l’esprit »)Les premiers dessins de C’était la guerre des tranchées — un des plus détaillés et certainement un des plus éprouvants des albums de Jacques Tardi — montrent trois explosions sur un champ de bataille déjà dévasté. Le texte introduit une comparaison avec une des conventions du théâtre classique... |
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