Philippe Druillet, avec la collaboration de David Alliot, Delirium : Autoportrait
Philippe Druillet « le costaud qui l’ouvre tout le temps » se raconte, ou plutôt il égrène ses bons et mauvais souvenirs à la façon de flashbacks plus ou moins lumineux. L’autodestruction, la dépression, les excès, la violence heurtent d’emblée le lecteur. Les mémoires s’ouvrent sur les souvenirs d...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/belphegor, |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Vydáno: |
Belphégor
2016
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Philippe Druillet « le costaud qui l’ouvre tout le temps » se raconte, ou plutôt il égrène ses bons et mauvais souvenirs à la façon de flashbacks plus ou moins lumineux. L’autodestruction, la dépression, les excès, la violence heurtent d’emblée le lecteur. Les mémoires s’ouvrent sur les souvenirs d’une encombrante enfance dont il se serait bien passé, avec un père collaborationniste convaincu, qui s’enfuit à Sigmaringen à la Libération, et avec Céline comme premier médecin. Ces années ont gé... |
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