Quand Hildegarde rime avec Mastercard

L’article s’intéresse aux produits étiquetés « Hildegarde de Bingen », en particulier, sur les sites marchands Les Jardins de saint Hildegarde, l’Institut Hildegardien et Hildegard Cosm dont la communication extérieure affirme que le Moyen Âge fait vendre. La réflexion interroge la façon dont la réf...

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Dans:URI:https://journals.openedition.org/belphegor,
Auteur principal: Goff, Myriam White-Le
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Belphégor 2024
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:L’article s’intéresse aux produits étiquetés « Hildegarde de Bingen », en particulier, sur les sites marchands Les Jardins de saint Hildegarde, l’Institut Hildegardien et Hildegard Cosm dont la communication extérieure affirme que le Moyen Âge fait vendre. La réflexion interroge la façon dont la référence à Hildegarde et, par-delà, à une figure médiévale, peut être mise au service d’une quête de résilience, y compris et singulièrement, dans le domaine commercial. Elle met en avant les traits médiévaux favorisant la vente : la figure d’Hildegarde apparaît en phase avec certaines angoisses de notre époque, loin de l’ascétisme de la moniale, l’image commerciale d’Hildegarde est associée à des valeurs qui peuvent paraître superflues. De manière générale, l’intérêt pour le Moyen Âge permet une logique marketing inattendue.