Le mythe de Peter Pan ou l’angoisse du temps qui passe

Il arrive parfois dans la littérature qu’une histoire ou un personnage retienne particulièrement notre attention, ainsi que celle de toute autre personne, quel que soit son âge, son genre, son niveau d’éducation ou sa culture d’origine. Un tel degré de popularité, un tel pouvoir de séduction et une...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/belphegor,
Egile nagusia: Maxwell, Amélie
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: Belphégor 2013
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Il arrive parfois dans la littérature qu’une histoire ou un personnage retienne particulièrement notre attention, ainsi que celle de toute autre personne, quel que soit son âge, son genre, son niveau d’éducation ou sa culture d’origine. Un tel degré de popularité, un tel pouvoir de séduction et une telle force d’attraction peuvent se traduire en un seul mot : mythe. Parmi ces célébrités inégalées se trouve Peter Pan. Que ce soit en lisant l’œuvre originale de James Barrie, l’adaptation cinématographique de Walt Disney ou la réinterprétation de Steven Spielberg, le lecteur/spectateur ne peut manquer de remarquer que Peter Pan raconte, révèle et explique à chaque fois une des plus grandes préoccupations de l’humanité : Qu’est-ce que le temps ? Et au coeur du mythe de Peter Pan, une question plus obsédante encore est posée : Pouvons-nous échapper aux prises du temps ? Par la voie palliative de l’imaginaire, nous apprenons que les effets du temps sur l’homme sont inévitables, mais pas nécessairement dévorants.