Le mythe poétique de la ville de Baudelaire à Brecht Lecture de Walter Benjamin
Le mythe de la grande ville s’est exprimé de diverses façons en littérature, notamment dans le roman français du xixe siècle, avec Balzac et Hugo, et dans le roman du xxe siècle, chez Döblin ou Dos Passos. Cet article se propose de suivre ce mythe à travers deux poètes, Baudelaire et Brecht, lus par...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/bcrfj, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Bulletin du Centre de recherche français à Jérusalem
2016
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Le mythe de la grande ville s’est exprimé de diverses façons en littérature, notamment dans le roman français du xixe siècle, avec Balzac et Hugo, et dans le roman du xxe siècle, chez Döblin ou Dos Passos. Cet article se propose de suivre ce mythe à travers deux poètes, Baudelaire et Brecht, lus par le critique juif allemand Walter Benjamin. Ce dernier fut en effet très attentif à l’histoire du mythe de la ville dans la poésie moderne, puisqu’il fut un archéologue minutieux de la perception littéraire de la ville. Il a ainsi suivi l’évolution du mythe de la ville entre Baudelaire, le poète encore fasciné par les phénomènes urbains comme la foule, le flâneur ou la passante inconnue, et Brecht, chez qui la perception de la ville s’est durcie au contact des rapports de classe qui se sont imposés dans la ville au xxe siècle. |
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