Le « Panorama de Jérusalem »
À la fois écrivain-voyageur et peintre de paysage, Chateaubriand propose dans son Itinéraire de Paris à Jérusalem et de Jérusalem à Paris (1811) de nombreuses descriptions de villes, telles que celles, mythiques, d’Athènes, de Constantinople et de Jérusalem. Celles-ci se présentent comme de véritabl...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/bcrfj, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Bulletin du Centre de recherche français à Jérusalem
2013
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | À la fois écrivain-voyageur et peintre de paysage, Chateaubriand propose dans son Itinéraire de Paris à Jérusalem et de Jérusalem à Paris (1811) de nombreuses descriptions de villes, telles que celles, mythiques, d’Athènes, de Constantinople et de Jérusalem. Celles-ci se présentent comme de véritables tableaux à trois-cent-soixante degrés, construits et composés tels les panoramas en vogue dans le premier quart du xixe siècle. Chateaubriand lui-même compare sa vue de la ville sainte au Panorama pictural de Jérusalem de Pierre Prévost, qu’il a eu le loisir de contempler à Paris en 1819, dans un article titré « Panorama de Jérusalem » (Le Conservateur, avril 1819). À partir de cet article de l’écrivain, nous avons tenté d’analyser et de confronter ces deux panoramas de la ville, l’un littéraire, l’autre pictural afin de déceler leurs points de rapprochement comme leurs points de divergence. Il s’est agit de montrer en quoi le medium du panorama, voué à représenter le paysage, permet-il de lier les deux arts que sont la littérature et la peinture. |
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