Sketching the French and American Reaction
Cet article compare les réactions françaises et américaines (USA) face à la photographie, au dix-neuvième siècle. Il démontre que l’opposition à la photographie était déjà un cliché quand Baudelaire rédigea sa célèbre diatribe en 1859. L’argument selon lequel la photographie serait une copie exacte...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/bcrfj, |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Anglais |
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Bulletin du Centre de recherche français à Jérusalem
2013
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Cet article compare les réactions françaises et américaines (USA) face à la photographie, au dix-neuvième siècle. Il démontre que l’opposition à la photographie était déjà un cliché quand Baudelaire rédigea sa célèbre diatribe en 1859. L’argument selon lequel la photographie serait une copie exacte de la réalité dénuée de tout potentiel artistique commence à être invoqué juste après l’invention du daguerréotype, peut-être contre ceux qui soutenaient, en France, la photographie. La réception américaine de la photographie était diamétralement opposée. Les américains ont immédiatement perçu les riches moyens d’expression contenus dans la photographie: elle pouvait simultanément rendre la réalité des choses et leur essence ; elle pouvait également devenir un inoffensif passe-temps autant qu’un puissant instrument politique pour la liberté, pour soutenir les pauvres, les noirs, les femmes et les poètes ; elle pouvait aussi devenir un instrument de mystification autant que de démystification, ainsi qu’un moyen de gagner de l’argent autant qu’un généreux moyen de redistribution. |
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