De l’intelligence du visuel ou du différend des images et des idées
Cet article interroge d’abord quelques convergences et effets de dialogue entre certains aspects des propos de Taine et de ceux de Charles Sanders Peirce et de William James. Il voudra ainsi ajouter à l’épistémologie de cette philosophie qui se dit pragmatiste, aux États-Unis, une considération pour...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/bcrfj, |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Bulletin du Centre de recherche français à Jérusalem
2013
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Cet article interroge d’abord quelques convergences et effets de dialogue entre certains aspects des propos de Taine et de ceux de Charles Sanders Peirce et de William James. Il voudra ainsi ajouter à l’épistémologie de cette philosophie qui se dit pragmatiste, aux États-Unis, une considération pour la fonction cognitive que Taine conféra aux images et à sa crainte de voir s’amenuiser cette fonction parce que de plus en plus « étouffée » ou « mutilée par les idées ». Ensuite, pour autant que toute sémiotique s’essaye, par le truchement de la notion de signe, à réduire, pour le moins, ce dilemme entre l’image et l’idée – dilemme qui, esthétiquement au xixe siècle, apparut comme un différend (souvent douteux) entre impressionnisme et symbolisme –, la sémiotique initiée par Charles Peirce se trouvera comprise comme inséparable de cette « philosophie de la représentation » qui charpente ses travaux. Or, surtout à l’enseigne du non-point de vue que suppose la philosophie moniste à partir de laquelle Peirce et James tournèrent leurs propos, cet article engage à interroger l’idée de voyance, notamment telle que la conçurent quelques poètes et artistes (Rimbaud, Mallarmé, Valéry, Manet et Gauguin). |
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