Still… the power of words
Les images, on ne le sait que trop bien, “ne parlent pas d’elles-mêmes”. Associés aux images, les mots pour le dire gardent leur poids. C’est vrai pour tous les conflits modernes. C’est particulièrement vrai pour le conflit israélo-palestinien ne serait-ce qu’à cause de la charge émotionnelle de la...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/bcrfj, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicado: |
Bulletin du Centre de recherche français à Jérusalem
2013
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les images, on ne le sait que trop bien, “ne parlent pas d’elles-mêmes”. Associés aux images, les mots pour le dire gardent leur poids. C’est vrai pour tous les conflits modernes. C’est particulièrement vrai pour le conflit israélo-palestinien ne serait-ce qu’à cause de la charge émotionnelle de la Terre Sainte. Les observateurs neutres, impartiaux, libérés des préjugés, que sont censés être les journalistes, se trouvent ainsi bon gré malgré dans un rôle d’acteurs, ne seraient ce que par les mots qu’ils utilisent. Je tente de décrypter par un nombre limité d’exemples les stratégies sémantiques de chaque camp et expliquer les choix et dilemmes auquel le journaliste est confronté, y compris dans les traductions. |
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