Entre aversion et nostalgie
Dans cet article, l’auteur élabore et met en relief les mécanismes d’une migration forcée des Juifs polonais par le gouvernement polonais en Israël entre 1968 et 1971. L’auteur a interviewé plus d’une douzaine de Juifs polonais nés avant et après la Shoah. Les interviews ont été faits devant et derr...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/bcrfj, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Bulletin du Centre de recherche français à Jérusalem
2012
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Dans cet article, l’auteur élabore et met en relief les mécanismes d’une migration forcée des Juifs polonais par le gouvernement polonais en Israël entre 1968 et 1971. L’auteur a interviewé plus d’une douzaine de Juifs polonais nés avant et après la Shoah. Les interviews ont été faits devant et derrière la caméra. Quelques-uns d’entre eux ont été intégrés dans le documentaire « There is no return to Egypt » (45 minutes) ainsi que des scènes de la vie quotidienne des migrants. Les analyses et les évaluations tirées des résultats des interviews par l’auteur se basent sur l’œuvre de Salman Akhtar, un psychologue spécialiste de la migration.L’analyse a révélé d’une part, que le chagrin et la rancœur liés à la perte de la patrie et la confrontation avec un processus douloureux d’intégration dominent jusqu’à aujourd’hui chez les « soixante-huitards », d’autre part, que le statut privilégié des migrants juifs européens en Israël, la période favorable d’immigration et le niveau d’éducation du plus grand nombre contribuent à une image de soi positive et à une bonne intégration de ce groupe de migrants dans le projet sioniste. |
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