Filmer l’Antiquité grecque in situ : autour du projet de film odysséen de Victor Bérard (1930) et de ses enjeux géographiques
L’article porte sur un ensemble de films imaginés ou réalisés à la fin des années 1920 autour des nouvelles interprétations de l’Odyssée proposées par l’helléniste Victor Bérard. Tous ces projets mettent l’accent sur la nécessité d’un tournage in situ, en Grèce et en Méditerranée, sur les traces d’U...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/bchmc, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Bulletin de correspondance hellénique moderne et contemporain
2023
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | L’article porte sur un ensemble de films imaginés ou réalisés à la fin des années 1920 autour des nouvelles interprétations de l’Odyssée proposées par l’helléniste Victor Bérard. Tous ces projets mettent l’accent sur la nécessité d’un tournage in situ, en Grèce et en Méditerranée, sur les traces d’Ulysse. La question que pose V. Bérard et ses adeptes est celle des rapports entre le cinéma, le lieu et le récit, comme si l’enjeu des adaptations cinématographiques était l’espace plutôt que le temps. L’article analyse les logiques et les enjeux géographiques, historiques et cinématographiques de quatre de ces projets (imaginés par V. Bérard, A. Thibaudet et D. Baud-Bovy ; réalisé par F. Boissonnas). Il les confronte ensuite aux réalités du cinéma des années 1910-1920, qui choisit parfois de tourner in situ. Mais ce n’est pas en Grèce ni en Méditerranée, et ce n’est pas pour adapter Homère. L’article en expose les raisons et montre pour finir que ce n’est pas avant les années 1960 que certains cinéastes s’essayent à tourner in situ des films en lien avec l’antiquité grecque. |
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