La musique et le thème littéraire dans l’« auto sacramental » de Calderón, « no hay más fortuna que Dios »
L’« auto sacramenta » No hay más fortuna que Dios fut joué à Madrid, en 1652 ou 1653. C’est une de ces pièces de la Fête-Dieu, écrites pour être représentées en plein air, et dont le décor, qui est très élaboré et coûteux, est construit sur de grands chars qui se placent autour de la scène. À cette...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/baroque, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Baroque
2012
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | L’« auto sacramenta » No hay más fortuna que Dios fut joué à Madrid, en 1652 ou 1653. C’est une de ces pièces de la Fête-Dieu, écrites pour être représentées en plein air, et dont le décor, qui est très élaboré et coûteux, est construit sur de grands chars qui se placent autour de la scène. À cette époque, on donnait deux « autos » par an, et pour chacun on utilisait quatre chars, ou « carros ». Les « autos » se jouaient en premier lieu devant le Roi dans son Palais, puis devant les Conseils... |
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