Évaluation des dynamiques estuariennes en Casamance : cas des îles de Karabane et Diogué et de la pointe de Gnikine

Le littoral de la Casamance, au sud du Sénégal, est marqué par un recul généralisé du trait de côte à l’exception de quelques espaces progradants dans sa partie nord. Les îles de Karabane, de Diogué et la pointe de Gnikine, très vulnérables (faible topographie d’environ 2 m et plage sableuse) s’insc...

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Julkaisussa:URI:https://journals.openedition.org/bagf,
Päätekijät: Thior, Mamadou, Sy, Amadou Abou, Solly, Boubacar
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: Bulletin de l’association de géographes français 2022
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Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Yhteenveto:Le littoral de la Casamance, au sud du Sénégal, est marqué par un recul généralisé du trait de côte à l’exception de quelques espaces progradants dans sa partie nord. Les îles de Karabane, de Diogué et la pointe de Gnikine, très vulnérables (faible topographie d’environ 2 m et plage sableuse) s’inscrivent dans cette dynamique régressive. Cette contribution à travers une approche cartographique et statistique étudie la dynamique morphosédimentaire et les facteurs hydrodynamiques autour de l’estuaire du fleuve Casamance. Les résultats montrent que les sites étudiés ont connu des phases d’érosion et d’accrétion. Malgré les taux d’accrétion observés dans certains segments, le recul reste globalisé dans l’ensemble de la zone mesurée. Sur l’île de Karabane, le bilan reste globalement négatif avec un recul de 0,60 m/an en moyenne , tandis que dans les rivages de l’île de Diogué et à la pointe de Gnikine le recul est respectivement de 5,85 m/an et 3,30 m/an en raison d’une exposition accrue aux dynamiques de l’embouchure où l’hydrodynamisme est plus intense.