Caractérisation spatiale et temporelle du recul du sommet de falaises basques : recherche méthodologique
Les côtes rocheuses et à falaises représentent plus de la moitié du linéaire côtier mondial. Leur érosion varie spatialement et temporellement et menace la sécurité des personnes et des biens. Qualifier et quantifier ce recul de façon représentative reste complexe, les différentes approches existant...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/bagf, |
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| Główni autorzy: | , , , , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Bulletin de l’association de géographes français
2022
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Les côtes rocheuses et à falaises représentent plus de la moitié du linéaire côtier mondial. Leur érosion varie spatialement et temporellement et menace la sécurité des personnes et des biens. Qualifier et quantifier ce recul de façon représentative reste complexe, les différentes approches existantes donnant des résultats variables. La côte rocheuse à falaises basque française, particulière pour sa diversité géomorphologique, est sujette à une certaine hétérogénéité des taux de recul. L’objet de cette étude, réalisée dans le cadre du projet FEDER Ezponda, est d’effectuer une recherche méthodologique sur la quantification du recul de cette côte. Il s’agit : (i) de spatialiser et quantifier les taux de recul à partir de photographies aériennes, entre 1938 et 2018, (ii) d’effectuer une analyse comparative des résultats issus de différentes méthodes. Le sommet de falaises a été utilisé comme indicateur de référence et les approches utilisées sont fondées sur : (i) l’aire et (ii) la ligne de base. Ces dernières ont permis de quantifier différents taux de recul annuels moyens, mais également de traduire l’hétérogénéité de ce recul le long du linéaire côtier. Ainsi, le taux de recul annuel moyen du sommet de falaises basque français est de 11,5 cm entre 1938 et 2018 selon l’approche fondée sur l’aire qui apparaît, comme l’ont montré des études précédentes en Normandie, comme la plus adaptée des méthodes testées dans ce contexte. |
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