Catastrophes et religions : considérer la place des religions dans les recompositions urbaines à l’ère contemporaine
Au Pérou, les phénomènes naturels font désormais partie des préoccupations prioritaires pour la défense civile. Les dommages causés par le dernier événement climatique a été estimé à près de trois milliard de dollars et affecté plus d’un million de péruviens.La gestion des risques et des crises est...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/bagf, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Bulletin de l’association de géographes français
2021
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Au Pérou, les phénomènes naturels font désormais partie des préoccupations prioritaires pour la défense civile. Les dommages causés par le dernier événement climatique a été estimé à près de trois milliard de dollars et affecté plus d’un million de péruviens.La gestion des risques et des crises est prise en charge par la défense civile dès 1972 mais connaît encore aujourd’hui de nombreux dysfonctionnements. Entre les politiques de centralisation et de décentralisation des compétences et une gestion des fonds publics douteuse, la population péruvienne a pris pour habitude de développer des stratégies d’actions en marge des autorités publiques. Aussi, les organisations religieuses présentes sur le territoire semblent souvent s’imposer dans ces situations comme des acteurs médiateurs entre les différents protagonistes de la gestion de crise. Leur différentes politiques sociales et leur transparence publicisée leur accorde un pouvoir d’action non négligeable en ces temps d’urgence.Cet article propose une analyse des jeux d’acteurs dans la gestion des risques et des crises liés aux phénomènes naturels dans la capitale péruvienne. En s’inscrivant dans le champ de la géographie des religions et de la géographie politique, elle expose le rôle particulier de ces organisations religieuses et les nouvelles spatialités qu’elles créent au sein des quartiers vulnérables. |
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