Haut-lieu et appropriations de la mémoire des tirailleurs sénégalais : le Tata de Chasselay (69)
Le Tata de Chasselay (Rhône) est un cimetière construit pendant la Seconde Guerre mondiale pour commémorer les crimes odieux qui se sont déroulés les 19 et 20 juin 1940 dans la région lyonnaise où près de 200 tirailleurs sénégalais ont été massacrés par l’armée allemande. Seule nécropole nationale q...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/bagf, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Bulletin de l’association de géographes français
2021
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le Tata de Chasselay (Rhône) est un cimetière construit pendant la Seconde Guerre mondiale pour commémorer les crimes odieux qui se sont déroulés les 19 et 20 juin 1940 dans la région lyonnaise où près de 200 tirailleurs sénégalais ont été massacrés par l’armée allemande. Seule nécropole nationale qui leur soit dédiée, le Tata est érigé en haut-lieu de la mémoire des combattants africains. S’inscrivant dans le champ de la géographie de la mémoire, l’article s’attache à étudier les relations entre espace et mémoire par le biais d’un haut-lieu. Le Tata est investi par différents groupes sociaux qui s’approprient la mémoire des tirailleurs sénégalais en la reconfigurant à l’aune de leurs valeurs et intérêts. Les pratiques mémorielles de ces groupes connectent le Tata à d’autres lieux de mémoire de la région lyonnaise. Pour analyser les relations de lieux de mémoire, l’article propose le concept de réseau mémoriel. |
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