Lieux vénérés puis oubliés : L’exemple de mémoires familiales manouches
Les Manouches, bien que relevant pour la plupart de la catégorie « Gens du voyage », ne sont nullement des errants. Ils sont très attachés à certains territoires, ceux dans lesquels ils vivent, ceux dans lesquels ont vécu leurs aïeux disparus, ceux dans lesquels ces derniers sont enterrés. Amenées c...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/bagf, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Bulletin de l’association de géographes français
2021
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les Manouches, bien que relevant pour la plupart de la catégorie « Gens du voyage », ne sont nullement des errants. Ils sont très attachés à certains territoires, ceux dans lesquels ils vivent, ceux dans lesquels ont vécu leurs aïeux disparus, ceux dans lesquels ces derniers sont enterrés. Amenées cependant à voyager selon leur gré ou bien à être déplacées de force, ces familles entretiennent dès lors des rapports complexes et intenses avec ces lieux de vie et de mort, étant partagées entre le besoin de s’ancrer dans une mémoire familiale et celui de s’en affranchir. |
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