Le terrain : la fin d’un grand récit ?
Le terrain – la collecte des données in situ - que Vidal de La Blache a érigé au rang de méthode privilégiée de la géographie fonctionne pour celle-ci comme un « grand récit » (dans le sens que lui donne Jean-François Lyotard) constitutif de la modernité et des avancées de la géographie à la fin du...
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| 發表在: | URI:https://journals.openedition.org/bagf, |
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| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
Bulletin de l’association de géographes français
2018
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| 主題: | |
| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | Le terrain – la collecte des données in situ - que Vidal de La Blache a érigé au rang de méthode privilégiée de la géographie fonctionne pour celle-ci comme un « grand récit » (dans le sens que lui donne Jean-François Lyotard) constitutif de la modernité et des avancées de la géographie à la fin du XIXe siècle. Les multiples remises en cause du terrain tout au long des années 1960 et 1970 s’apparentent donc à l’essoufflement d’un métarécit qui a joué un rôle essentiel dans le fonctionnement de la communauté. |
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