Rapports à la nature, modes d’habiter et ingénierie écologique :les zones humides artificielles comme symboles de l’écologisation de l’action environnementale
Dans le domaine de la géographie environnementale, une démarche ancrée et participative analyse les rapports à la nature d’habitants, de décideurs et de concepteurs de zones de rejet végétalisées implantées dans deux communes de la moitié Sud de la France. Les systèmes de représentations dominants r...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/bagf, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Bulletin de l’association de géographes français
2019
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Dans le domaine de la géographie environnementale, une démarche ancrée et participative analyse les rapports à la nature d’habitants, de décideurs et de concepteurs de zones de rejet végétalisées implantées dans deux communes de la moitié Sud de la France. Les systèmes de représentations dominants réifient tantôt la nature (telle un outil, un objet ou un standard technique et commercial), tantôt l’utilisent comme justification de l’action publique (argument esthétique, d’agrément, voire de « verdissement » des politiques). Ces conceptions sont en décalage avec les modes d’habiter des riverains des zones humides, pour qui la nature n’est pas idéalisée mais plutôt, dans ce cas, une innovation technique qui répondrait à des besoins écologiques. |
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