L’échec de la partition d’un État à la charnière entre monde arabe et Afrique subsaharienne : le cas du Soudan
L’indépendance du Soudan du Sud le 9 juillet 2011, qui signait l’échec politique de la construction nationale du Soudan et représentait un gigantesque défi pour les deux nouveaux États, n’a pas permis d’établir une paix durable dans le pays. On assiste en effet à une complexification et à une augmen...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/bagf, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Bulletin de l’association de géographes français
2018
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’indépendance du Soudan du Sud le 9 juillet 2011, qui signait l’échec politique de la construction nationale du Soudan et représentait un gigantesque défi pour les deux nouveaux États, n’a pas permis d’établir une paix durable dans le pays. On assiste en effet à une complexification et à une augmentation des tensions identitaires au Nord comme au Sud qui remettent finalement en cause les visions explicatives simplistes du conflit Nord/Sud : chrétiens contre musulmans, Arabes contre Africains, largement reprises et instrumentalisées par les politiciens nationaux et relayées par les médias internationaux. Revenir sur la séparation du Soudan du Sud permet donc d’aborder la question des multiples reconfigurations identitaires d’un pays à la charnière de l’Afrique noire et du monde arabe. |
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