Les berges fluviales secondaires : des marges urbaines à résorber ?
Alors que les fronts d’eau situés dans les centres des villes françaises ont souvent été l’objet de grands projets d’aménagement à forte visibilité, cet article s’intéresse à des berges fluviales secondaires, plus discrètes, moins visibles (les Îles Noires à La Riche dans l’agglomération de Tours et...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/bagf, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Bulletin de l’association de géographes français
2018
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Alors que les fronts d’eau situés dans les centres des villes françaises ont souvent été l’objet de grands projets d’aménagement à forte visibilité, cet article s’intéresse à des berges fluviales secondaires, plus discrètes, moins visibles (les Îles Noires à La Riche dans l’agglomération de Tours et les berges de la Basse à Perpignan en amont du centre-ville), qui apparaissent comme de véritables marges urbaines. Ces espaces permettent de poser la question de la qualification de la marge urbaine, ainsi que celle de sa requalification. La marge urbaine se définit ici par des caractéristiques spatiales, fonctionnelles, sociales ainsi que par les représentations négatives dont elle fait l’objet. Ces berges fluviales dégradées et disqualifiées sont pourtant riches d’atouts potentiels, que les pouvoirs publics souhaitent mettre en valeur afin d’inverser l’image et les usages des lieux. L’aménagement de parcs urbains doit permettre d’apporter des solutions aux problèmes identifiés sur ces sites, mais constitue aussi une occasion saisie par les pouvoirs publics pour effacer ces marges en les réintégrant pleinement à la ville, conduisant ainsi à une forme de normalisation de l’espace. |
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