Habiter la haute mer : les marins au commerce international
La haute mer est l’objet de représentations mythiques des marins. Les fictions véhiculent cette image d’équipages confrontés aux éléments dans le huis clos de leur navire. La mer est alors considérée comme source de valeurs. Les films et reportages depuis 2000 représentent les marins sous un aspect...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/bagf, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Bulletin de l’association de géographes français
2018
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | La haute mer est l’objet de représentations mythiques des marins. Les fictions véhiculent cette image d’équipages confrontés aux éléments dans le huis clos de leur navire. La mer est alors considérée comme source de valeurs. Les films et reportages depuis 2000 représentent les marins sous un aspect plus social, des victimes de la mondialisation ; la piraterie contemporaine commence aussi à intéresser les scénaristes. La réalité est complexe. La haute mer est parcourue par des navires de commerce aux équipages de pays émergents qui se substituent aux occidentaux et aux japonais. La haute mer est l’avant-poste de la mondialisation : déréglementations successives (registres de libre immatriculation) ; les conventions internationales tendent à mieux encadrer le travail et les conditions de vie à bord. Les solidarités sont fortes au grand large comme à terre ; être marin en haute mer, c’est à la fois habiter un navire, son propre lieu de travail, habiter la mobilité et vivre les aléas de la mondialisation sur le front pionnier de la déréglementation du travail et d’une nouvelle réglementation impulsée par les organismes internationaux et les solidarités syndicales et confessionnelles. |
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