Avifaune et espaces océaniques : contribution à la recherche de marqueurs biogéographiques de la haute mer
L’article a pour objectif de considérer l’oiseau marin comme marqueur biogéographique, parmi d’autres critères, océanographiques, juridiques ou économiques, afin de contribuer à la définition de la haute mer. La démarche impose de partir des secteurs centraux des océans, où se rencontrent des espèce...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/bagf, |
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| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Bulletin de l’association de géographes français
2018
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’article a pour objectif de considérer l’oiseau marin comme marqueur biogéographique, parmi d’autres critères, océanographiques, juridiques ou économiques, afin de contribuer à la définition de la haute mer. La démarche impose de partir des secteurs centraux des océans, où se rencontrent des espèces d’oiseaux qui vivent continuellement au large des côtes et qui ne les abordent que pour nicher. Ces espèces, peu nombreuses, mais très mobiles et parfaitement adaptées aux contraintes rencontrées, essentiellement des albatros, des pétrels et des puffins, parfois aussi des pingouins et des manchots, des frégates et des fous, font partie d’un paysage de haute mer, distinct d’un espace maritime bordier et de l’espace côtier, mais aussi des îles océaniques. |
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