La haute mer et la pêche
La Haute mer est définie juridiquement comme le domaine international situé au-delà des limites de souveraineté des États riverains. Cette province « océanique » immense, qui couvre environ 60 % de la surface de l’océan Mondial, ne fournit pourtant que 10 % de la production des pêches maritimes, par...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/bagf, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Bulletin de l’association de géographes français
2018
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | La Haute mer est définie juridiquement comme le domaine international situé au-delà des limites de souveraineté des États riverains. Cette province « océanique » immense, qui couvre environ 60 % de la surface de l’océan Mondial, ne fournit pourtant que 10 % de la production des pêches maritimes, parce que les eaux du large sont biologiquement pauvres, que les opérations y sont coûteuses et que seules des pêches de surface peuvent y être pratiquées. L‘exploitation repose surtout sur des espèces de haute valeur marchande, en particulier des thons tropicaux, aujourd’hui à la limite de la surexploitation. On pourrait y développer la capture de céphalopodes océaniques et de krill. Enfin les petits poissons méso- et infrapélagiques (entre 200 et 700 m de profondeur) constituent peut-être une ressource d’avenir, plutôt pour fabriquer des farines que pour nourrir directement les hommes. |
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