Thermalisme et jeux d’argent : d’une rente, l’autre
L’article explore le lien entre le thermalisme et les jeux d’argent. Si le thermalisme a toujours été associé à des activités récréatives qui attirent les curistes et participent à l’urbanité des villes d’eau, les équilibres entre ces activités, qui relèvent de deux types de rentes, sont distincts s...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/bagf, |
|---|---|
| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Bulletin de l’association de géographes français
2026
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’article explore le lien entre le thermalisme et les jeux d’argent. Si le thermalisme a toujours été associé à des activités récréatives qui attirent les curistes et participent à l’urbanité des villes d’eau, les équilibres entre ces activités, qui relèvent de deux types de rentes, sont distincts selon les villes et évoluent dans le temps. Le casino, l’hippodrome et les thermes forment un triptyque qui est abordé ici sous l’angle du patrimoine et des dynamiques économiques. De façon générale les hippodromes, bien que contribuant au prestige des villes thermales, n’y jouent pas le même rôle économique que les casinos dont les retombées fiscales prennent parfois le relais d’une activité thermale en difficulté. L’article s’appuie principalement sur les cas des stations thermales de Vichy et d’Enghien dont le casino est le premier du pays en termes de fréquentation et de recette, et de communes thermales de moins de 1500 habitants en Occitanie pour montrer la coïncidence, puis la disjonction des rentes thermales et du jeu. |
|---|