L’industrie versus patrimonialisation : questionnement autour d’une transition vers une économie culturelle

L’industrie extractive a façonné les territoires et son impact paraissait durable, mais la désindustrialisation a été synonyme de rupture. Dans un premier temps, l’image de la mine et de l’usine s’est trouvée rejetée entraînant un phénomène de dépatrimonialisation. Progressivement, le passage d’une...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/bagf,
Egile nagusia: Fagnoni, Édith
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: Bulletin de l’association de géographes français 2018
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:L’industrie extractive a façonné les territoires et son impact paraissait durable, mais la désindustrialisation a été synonyme de rupture. Dans un premier temps, l’image de la mine et de l’usine s’est trouvée rejetée entraînant un phénomène de dépatrimonialisation. Progressivement, le passage d’une situation de rupture – à la fois sociale, paysagère, économique – à une reconnaissance du passé a conduit à un changement d’attitude. De la rupture à l’intégration récente du passé, les friches industrielles tendent à devenir objet de patrimonialisation, porteur d’histoire et source de revitalisation en devenir. Cette contribution se propose de questionner le processus de patrimonialisation de l’industrie. La réflexion prend appui sur l’exemple du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais inscrit au patrimoine mondial de l’Humanité en 2012.