Agriculture, crise climatique et violences :du nouveau sous le soleil du Sahel ?Retour sur un vieux débat à partir de la région du lac Tchad
À partir de l’exemple du Sahel, et plus particulièrement de la situation de la région du lac Tchad, cet article s’intéresse à ce que la prise en compte croissante du changement climatique dans les agendas scientifiques et politico-institutionnels change dans la manière de penser les relations entre...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/bagf, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Bulletin de l’association de géographes français
2023
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | À partir de l’exemple du Sahel, et plus particulièrement de la situation de la région du lac Tchad, cet article s’intéresse à ce que la prise en compte croissante du changement climatique dans les agendas scientifiques et politico-institutionnels change dans la manière de penser les relations entre crises environnementales, agriculture et violences. En rappelant comment cette discussion s’inscrit dans des réflexions anciennes sur les relations entre ressources et conflits, il analyse la cristallisation du débat en deux camps – néo-déterministes quantitativistes aux échelles d’étude continentales, d’un côté, approches critiques en sciences sociales de type Political ecology, plus locales et territorialisées, de l’autre ; ainsi que le rôle des think tanks comme médiateurs des travaux scientifiques vers la sphère politique. Il explique la séduction exercée par les analyses néo-déterministes en dépit des réfutations nourries par les recherches de terrain. |
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