Cinéma d’animation : « Le conte de fées est à l’aise au Moyen Âge »

Le réalisateur français de cinéma d’animation Michel Ocelot a réalisé une trentaine de courts métrages avant son premier long métrage au succès retentissant, Kirikou et la sorcière (1998), suivi de Kirikou et les bêtes sauvages (2005). Dans cet entretien, il s’exprime sur deux de ses œuvres proches...

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Vydáno v:URI:https://journals.openedition.org/babel,
Hlavní autoři: Ocelot, Michel, Gorgievski, Sandra
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: Babel 2012
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:Le réalisateur français de cinéma d’animation Michel Ocelot a réalisé une trentaine de courts métrages avant son premier long métrage au succès retentissant, Kirikou et la sorcière (1998), suivi de Kirikou et les bêtes sauvages (2005). Dans cet entretien, il s’exprime sur deux de ses œuvres proches du conte de fées, faisant la part belle au Moyen Âge : Princes et princesses (1999), film d’animation dont le montage suit la technique des ombres chinoises et Azur et Asmar (2006), film d’animation en 3D aux décors somptueux inspirés de l’iconographie de la fin du Moyen Âge. L’entretien met à jour la fascination exercée par les traditions visuelles et narratives, tant occidentales qu’orientales, de l’imaginaire médiéval.