Le Cinéma à l’épreuve des représentations médiévales : l’enluminure et le théâtre : Perceval le Gallois, d'Éric Rohmer et Henry V, de Laurence Olivier
Pour représenter le Moyen Âge à l'écran, plusieurs stratégies sont utilisées afin de recréer le passé et familiariser le spectateur avec l'altérité d'un monde depuis longtemps disparu. Parmi celles-ci, se trouvent des références au théâtre et aux arts visuels, en particulier les enlum...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/babel, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Babel
2013
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Pour représenter le Moyen Âge à l'écran, plusieurs stratégies sont utilisées afin de recréer le passé et familiariser le spectateur avec l'altérité d'un monde depuis longtemps disparu. Parmi celles-ci, se trouvent des références au théâtre et aux arts visuels, en particulier les enluminures, avec lesquelles certains cinéastes ont complètement transformé l'univers visuel du cinéma : tel est le cas d'Éric Rohmer (Perceval le Gallois) et Laurence Olivier (Henry V). On remarque deux stratégies différentes: tandis que Rohmer crée un monde unique et fermé en essayant de reconstituer l'espace des miniatures médiévales, Olivier utilise un montage d’espaces différents - pictural, théâtral et « réaliste », qui correspond à des étapes successives dans la narration. Chaque cas utilise à sa manière le conflit entre un espace qui simule la réalité (le cinéma) et un espace stylisé, symbolique des représentations médiévales. |
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