Expressions artistiques, mémoire d’une histoire traumatique et interpellation politique
Le Pérou a vécu une période de terrorisme et de répression entre 1980 et l’an 2000. La majorité des victimes sont des paysans de villages reculés du pays. Dès l’an 2000 une commission de la vérité et de la réconciliation réalise auprès des survivants un relevé des victimes et des actes subis. Dans l...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/babel, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Babel
2020
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Le Pérou a vécu une période de terrorisme et de répression entre 1980 et l’an 2000. La majorité des victimes sont des paysans de villages reculés du pays. Dès l’an 2000 une commission de la vérité et de la réconciliation réalise auprès des survivants un relevé des victimes et des actes subis. Dans le prolongement de ce travail, un consortium d’organisations non gouvernementales lance un concours d’expression artistique dans les régions les plus touchées par la violence. Il porte le nom de rescate por la memoria (pour sauver la mémoire). Je propose de me pencher sur trois de ces œuvres populaires, que l’on peut considérer comme des « écritures mineures » réalisées par des rescapés de massacres. Je relèverai l’importance de ces traces mémorielles tant pour les survivants que pour interpeller le politique, « pour que cela ne se répète pas »1. |
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