Performer Proust : Locke’s Way de Donigan Cumming et La dernière bande de Samuel Beckett
Donigan Cumming est un artiste dont le travail s’inscrit dans différents champs disciplinaires. En 2003, il réalise le film Locke’s Way avec l’intention de produire sa propre Recherche du temps perdu, ralliant simultanément la performance, la vidéo et la photographie. Or, quarante-cinq ans avant Cum...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/babel, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Babel
2016
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Donigan Cumming est un artiste dont le travail s’inscrit dans différents champs disciplinaires. En 2003, il réalise le film Locke’s Way avec l’intention de produire sa propre Recherche du temps perdu, ralliant simultanément la performance, la vidéo et la photographie. Or, quarante-cinq ans avant Cumming, Samuel Beckett est également inspiré par À la recherche du temps perdu lorsqu’il écrit la pièce La dernière bande. Puisque Donigan Cumming revendique depuis ses débuts l’influence de Samuel Beckett dans son approche performative de la vidéo, il s’avère peu étonnant de constater que les deux œuvres comportent plusieurs parallèles permettant ainsi de révéler d’autres parcelles de la portée interdisciplinaire qu’aura eue Marcel Proust sur l’interprétation autofictionnelle de la matière personnelle. Si, d’une part, l’étude de Locke’s Way permet d’examiner comment la démarche de Cumming, conjuguée entre différentes formes de langages, donne lieu à une œuvre dont l’hybridité s’avère plurielle, sa mise en parallèle avec La dernière bande permet également de rendre compte des différents croisements qu’occasionne ce passage de l’influence proustienne par-delà le théâtre, la vidéo, la photographie et la performance. |
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